AGOUÉ (Grand-Popo), Sous l’impulsion de la haute hiérarchie, la Cour constitutionnelle a clôturé, ce mercredi 11 mars 2026, un séminaire d’évaluation de 72 heures consacré au scrutin législatif du 11 janvier dernier. Cette rencontre de haut niveau marque le point de départ d’une préparation rigoureuse pour l’élection présidentielle à venir.
Une introspection pour consolider les acquis démocratiques
Agissant au nom du Président de l’institution empêché, le Conseiller Mathieu Adjovi a présidé la cérémonie de clôture de ces travaux intensifs. Pendant trois jours, les conseillers, les cadres techniques et les rapporteurs adjoints ont passé au crible l’organisation des dernières législatives. L’exercice, loin d’être une simple formalité, visait à identifier avec précision les forces du système actuel et, surtout, les insuffisances à corriger.
Le rapport général, fruit de la collaboration entre le Docteur Issaou Soumanou et Mme Mathilde Aballo, sous la supervision du Secrétaire général, le Dr Romuald Irotori, a été salué pour sa rigueur analytique. Ce document servira désormais de boussole pour optimiser la logistique et le cadre procédural des futures consultations électorales.
De la recommandation à l’action immédiate
Pour le Conseiller Mathieu Adjovi, le succès de ce séminaire ne se mesurera qu’à l’aune de la mise en œuvre des réformes préconisées. Il a insisté sur la nécessité de transformer les conclusions théoriques en « actions concrètes » afin de garantir une transparence totale et une efficacité accrue pour le prochain rendez-vous présidentiel.
« Les objectifs ont été atteints, témoignant de la vitalité de nos institutions, mais nous devons désormais consolider ces acquis pour une organisation irréprochable », a-t-il affirmé en transmettant les encouragements du Président Cossi Dorothé Sossa.
Cap sur la formation des acteurs de terrain
Preuve de cette volonté d’anticipation, le Secrétaire général, le Dr Romuald Irotori, a annoncé l’ouverture immédiate, dès ce jeudi, d’un atelier de formation dédié aux formateurs des délégués électoraux. Cette étape stratégique vise à déployer sur le terrain des agents mieux outillés, capables de répondre aux exigences de clarté et de crédibilité du processus.
En combinant expertise juridique et réactivité opérationnelle, la Cour constitutionnelle réaffirme son rôle pivot dans la stabilisation de l’architecture démocratique du pays.

















