Au lendemain des violents débordements survenus près de la place de la République, le 17 octobre 2026, en marge d’un mouvement de lycéens et de syndicats, le président français condamne les attaques contre les infrastructures et les biens publics et privés, et promet des poursuites contre les auteurs.
La capitale française a été marquée par des scènes de violences et de dégradations lors de la mobilisation du 17 octobre 2026. Aux abords de la place de la République, des infrastructures ont été incendiées, des biens endommagés et des actes de casse ont assombri ce mouvement impliquant des lycéens et des organisations syndicales.
C’est dans ce climat de tensions qu’Emmanuel Macron est intervenu sur sa page Facebook pour afficher la fermeté de l’État face aux violences et aux atteintes aux institutions républicaines. « Aucune place pour la violence dans notre République », a déclaré le chef de l’État, prévenant que les personnes ayant attaqué des préfectures, dégradé des commerces ou pillé des mairies seraient poursuivies et punies.
Le président français a également exprimé le soutien de la Nation aux forces de l’ordre, qu’il présente comme les garantes du droit de manifester. Il a ainsi insisté sur la nécessité de distinguer les revendications exprimées pacifiquement des actes de violence qui entravent leur expression et portent atteinte aux institutions.
« Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos », a-t-il affirmé, appelant à une mobilisation collective contre les violences. À travers cette déclaration, Emmanuel Macron réaffirme sa volonté de défendre l’ordre républicain, de protéger les biens publics et privés et de faire répondre les auteurs des dégradations de leurs actes devant la justice.

















