La page du contentieux électoral ouvert à la suite du scrutin communal du 11 janvier dernier à Lalo est désormais tournée. Par une décision rendue ce vendredi 20 février 2026, la Cour suprême du Bénin a définitivement statué sur les recours introduits relativement aux résultats de l’arrondissement de Gnizounmè, mettant ainsi un terme à plusieurs semaines d’attente, d’interrogations et de débats politiques nourris au sein de l’opinion locale. À travers cet arrêt, la haute juridiction administrative confirme une fois de plus son rôle central dans la consolidation de l’État de droit et dans la préservation de la sincérité du suffrage, pilier fondamental de toute démocratie moderne. Alors que la première proclamation opérée par la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) avait attribué les deux sièges de Gnizounmè au Bloc Républicain, sans publication détaillée et exhaustive des chiffres bureau par bureau, la Cour suprême a choisi une démarche de rigueur et de transparence en procédant à une compilation intégrale des suffrages exprimés. Bureau de vote après bureau de vote, village après village, les chiffres ont été repris, vérifiés et consolidés, dans un exercice méthodique qui a permis de lever toute ambiguïté et d’écarter toute suspicion persistante autour de la sincérité du scrutin dans cette circonscription stratégique. Le verdict issu de ce recomptage juridictionnel est sans appel : l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) totalise 1 425 voix contre 1 418 pour le Bloc Républicain, soit un écart de sept suffrages en faveur de la formation progressiste. Ce différentiel, certes arithmétiquement mince, revêt politiquement …
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