Lors de l’examen du premier rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbenou, le député du groupe parlementaire « Union Progressiste le Renouveau », Jérémie ADOMAHOU, a livré une intervention marquée par une appréciation globale du travail parlementaire et un encouragement à la poursuite des efforts institutionnels.
Dans son intervention, l’élu a tenu à introduire son propos en ces termes : « Jérémie ADOMAHOU, député du groupe parlementaire « Union Progressiste le Renouveau » au sujet du rapport d’activités du Président Joseph Fifamin DJOGBENOU: 《Tout le travail qui est fait mérite d’être apprécié…》 « Je voudrais à mon tour vous féliciter pour ce premier rapport d’activité en deux volets. Le premier volet que vous présentez et qui est un volet qui a été présidé par votre prédécesseur et qui couvre la période du 1er octobre au 07 février. Cette période au cours de laquelle nous avions fait un travail législatif riche en ce terme que nous avons travaillé sur la relecture de la constitution de notre pays et aussi voté la loi de finances qui a porté le budget à plus de 3 700 milliards de francs CFA. Aussi, des lois ordinaires que nous avons votées en cette période. Le deuxième volet que vous avez présidé vous-même qui couvre la période du 8 février au mois d’avril, nous avons fait très peu d’activités mais qui a été retracé ici. Nous avons noté dans le rapport 17 audiences en si peu de temps, ce qui donne de la visibilité pour notre parlement et nous amène à une diplomatie parlementaire offensive. Nous avons suivi aussi votre participation à l’ouverture solennelle de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale du Togo et nous avons reçu de très bons témoignages sur le discours que vous avez présenté, le discours que vous avez dit à cette occasion. Tout le travail qui est fait mérite d’être apprécié et une fois encore, nous voulons vous dire toutes nos félicitations. Nous avons suivi votre visite du nouveau site de l’Assemblée nationale et comme l’a dit déjà mon prédécesseur, certainement que vous allez nous dire le délai dans lequel nous allons intégrer ce joyau. Et je voudrais enfin nous recommander, nous tous, comme c’est notre premier rapport et que c’est maintenant que nous voulons démarrer les activités proprement dites de l’assemblée, que nous continuons avec cette assiduité, cette présence et cette ponctualité pour produire des lois qui impactent notre population ». »
À travers cette déclaration dense et structurée, le député Jérémie ADOMAHOU met en lumière une lecture globalement positive de l’action parlementaire récente. Il insiste particulièrement sur la continuité du travail législatif entre les différentes phases de présidence, tout en soulignant les efforts consentis en matière de production normative, de diplomatie parlementaire et de modernisation institutionnelle. Son intervention traduit également une volonté de consolidation des acquis institutionnels, dans un contexte où le Parlement béninois cherche à renforcer sa visibilité et son efficacité.
Au-delà des propos du député, ce premier rapport d’activités du président Djogbenou apparaît comme un document de transition et de structuration, marqué à la fois par la poursuite des réformes législatives majeures et par une ouverture accrue de l’institution sur la scène régionale. La mention des 17 audiences en peu de temps illustre également une dynamique de gouvernance parlementaire plus proactive, orientée vers le dialogue institutionnel et la coopération internationale.
Dans un contexte politique où la performance des institutions représentatives est de plus en plus scrutée, ce type de rapport contribue à renforcer la transparence et la redevabilité de l’action parlementaire. Il permet également d’évaluer la cohérence entre les ambitions affichées et les résultats concrets obtenus sur le terrain législatif et diplomatique.
Enfin, l’intervention du député Jérémie ADOMAHOU reflète une tendance plus large au sein de l’Assemblée nationale : celle d’un appel à la rigueur, à la discipline et à l’engagement collectif des députés. Une exigence qui, si elle est maintenue, pourrait contribuer à renforcer davantage le rôle du Parlement dans la production de lois adaptées aux réalités sociales et économiques du Bénin.
















