La décision prise en Conseil des ministres ce mercredi 03 juin 2026 par le Président de la République, Romuald Wadagni, et son gouvernement, d’étendre la gratuité de la scolarité à toutes les filles inscrites dans les établissements publics d’enseignement secondaire général et technique sur toute l’étendue du territoire national, continue de susciter de nombreuses réactions favorables au sein de l’opinion publique. Cette mesure, qui figurait parmi les engagements phares du projet de société ayant servi de boussole à la campagne électorale du Chef de l’État, est perçue par plusieurs observateurs comme une avancée majeure en faveur de l’égalité des chances et du développement humain durable.
Dans un contexte où l’accès à l’éducation demeure un défi pour de nombreuses familles, notamment en milieu rural, cette réforme apparaît comme une réponse concrète aux aspirations des populations. Elle traduit la volonté des autorités béninoises de lever les obstacles financiers qui freinent encore la poursuite des études de nombreuses jeunes filles et de leur offrir les mêmes opportunités de réussite que leurs homologues masculins. Une orientation politique qui renforce davantage la place de l’éducation comme socle du développement national.
Réagissant à cette annonce, le jeune leader et spécialiste Genre et Développement, Franck Degbey, n’a pas caché sa satisfaction. Pour lui, cette décision constitue un investissement stratégique dans l’avenir du Bénin. Selon ses propos, une fille instruite devient une femme compétente, autonome et capable de participer pleinement à la transformation économique, sociale et politique de son pays. Il estime que l’éducation des filles ne représente pas seulement un droit fondamental, mais également un puissant levier de développement pour les communautés et pour la nation tout entière.
À l’en croire, la gratuité de la scolarité des filles dans les établissements publics d’enseignement secondaire est une mesure forte qui contribuera à renforcer durablement l’égalité des chances. Elle permettra à davantage de jeunes filles de poursuivre leur parcours scolaire, de développer leurs compétences, d’élargir leurs perspectives professionnelles et d’accéder demain à des fonctions de responsabilité dans les secteurs public et privé. Pour Franck Degbey, cette réforme témoigne d’une volonté politique réelle de réduire les inégalités de genre dès la base, là où se construisent les destins individuels et collectifs.
Le spécialiste Genre et Développement voit également dans cette décision une contribution significative aux engagements internationaux du Bénin, notamment en matière d’atteinte des Objectifs de Développement Durable, avec une attention particulière portée à l’ODD 5 relatif à l’égalité entre les sexes. Il a ainsi exprimé sa reconnaissance au Président Romuald Wadagni et à son gouvernement pour cette initiative qu’il qualifie de visionnaire, estimant qu’elle participe à la construction d’un Bénin plus juste, plus équitable et davantage tourné vers l’épanouissement de sa jeunesse.
Au-delà de son caractère social, cette mesure est aujourd’hui perçue comme un signal fort envoyé à toute la nation. Elle réaffirme la conviction selon laquelle l’éducation des filles demeure l’un des investissements les plus sûrs pour préparer un avenir prospère, renforcer le capital humain et accélérer le développement du Bénin.

















