Le gouvernement de la République du Niger a officiellement annoncé, à travers un communiqué du Secrétariat général du gouvernement en date du jeudi 16 avril 2026, une série de mesures d’une portée exceptionnelle à l’encontre de l’activiste panafricaniste Kemi Seba, de son vrai nom Capo Chichi Stellio Gilles.
Selon les autorités nigériennes, ces décisions émanent des plus hautes sphères de l’État et traduisent une volonté affirmée de sauvegarder les intérêts fondamentaux de la Nation ainsi que l’ordre public. En première ligne, le retrait immédiat de son passeport diplomatique, un privilège qui lui conférait un statut particulier dans ses activités.
Dans la foulée, le gouvernement a prononcé la cessation immédiate de ses fonctions auprès de la Présidence de la République du Niger, actant ainsi une rupture officielle entre l’État nigérien et l’activiste. Une décision lourde de sens politique, qui marque un désengagement total des autorités à son égard.
Plus radical encore, Kemi Seba est désormais déclaré persona non grata sur l’ensemble du territoire nigérien, une mesure qui équivaut à une interdiction formelle de séjour. Cette décision consacre une exclusion complète, tant sur le plan institutionnel que territorial.
Les autorités justifient ces sanctions par des agissements jugés contraires aux intérêts supérieurs de la Nation, à l’ordre public, ainsi qu’aux principes de coopération et de confiance régissant les relations entre les institutions de la République et leurs collaborateurs.
Dans la continuité de cette annonce, le gouvernement nigérien a réaffirmé son attachement au respect strict des lois, à la préservation de la souveraineté nationale et à la protection des intérêts stratégiques de l’État. Il a également lancé un appel à la responsabilité, au calme et au civisme des citoyens face à cette situation.
Le communiqué, signé à Niamey par le Secrétaire général du gouvernement, Mahamane Roufai Laouali, intervient dans un contexte sensible où les questions de souveraineté, d’influence et d’engagement politique continuent de susciter de vifs débats au Niger et au-delà.



















